dimanche, novembre 05, 2006

le passager du net

Par où ton corps frémit
Et par où il gémit
Par où passe le feu quand ton corps en est prit
Et où va ton désire
A la perle ? Aux saphirs ?
Ou au regard brûlant de t’aimer à mourir ?
Je te vois en photo
Un spectacle de beau
Et j’aimerais te voir une foi me sourire
Mais je ne suis que moi
Ni magicien ni roi
Condamné à passer et ne plus revenir