Chez nous
Dans nos rues marchent des rois
Déchus pour ce qu’ils n’ont pas
Amères, dégoûtés et las
Du vide où mènent leurs pas
Dans nos villes des soumis
Et des poètes incompris
Des coureurs très mal partis
Rêvant d’un autre départ
Dans nos tête la noirceur
De l’incompris et la peur
De violence et de l’horreur
Et des réflexes barbares
Dans notre cœur la tendresse
Qui nous déchire et qui blesse
Et un amour sans promesse
Qui ne survit qu’à l’espoir
Notre crime l’ignorance
Ne jamais dire ce qu’on pense
Se foutre que le monde avance
Et qu’on y est en retard
Et notre stupidité
Croire qu’on sera sauvé
Par miracle révélé
Et s’accrocher à le croire
Notre avenir, parlons en
Sera sublime dit on
Et on s’endort en rêvant
De grandeur à chaque soir
Déchus pour ce qu’ils n’ont pas
Amères, dégoûtés et las
Du vide où mènent leurs pas
Dans nos villes des soumis
Et des poètes incompris
Des coureurs très mal partis
Rêvant d’un autre départ
Dans nos tête la noirceur
De l’incompris et la peur
De violence et de l’horreur
Et des réflexes barbares
Dans notre cœur la tendresse
Qui nous déchire et qui blesse
Et un amour sans promesse
Qui ne survit qu’à l’espoir
Notre crime l’ignorance
Ne jamais dire ce qu’on pense
Se foutre que le monde avance
Et qu’on y est en retard
Et notre stupidité
Croire qu’on sera sauvé
Par miracle révélé
Et s’accrocher à le croire
Notre avenir, parlons en
Sera sublime dit on
Et on s’endort en rêvant
De grandeur à chaque soir

