Promesses
Je te promets de simples choses.
Une vie faite de roses.
Un sourire chaque matin.
Des poèmes et de la prose.
Que si la vie te blesse un jour
Je viendrais pour te consoler.
Que la flamme de mon amour
Brûle pour toi à jamais.
Que si la vie est froide ailleurs
Tu puisse en moi te réchauffer.
Et si le monde te fait peur
Tu puisse en moi te réfugier.
De ne jamais briser ton cœur.
De ne jamais t’abandonner.
Et que j’aurais toujours envie
De tes caresses et tes baisers.
Que même si les années prennent
Ta fraîcheur ta beauté
Tu resteras toujours pour moi
La femme que tu as été
Je ne te promets pas beaucoup
Mais je te promets de t’aimer
Ce qui me resteras de vie
Et qu’au-delà je t’aimerais.
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Amourofolie
Plus qu’un amour
Tu es ma folie
Car personne n’aime
Encore plus que sa vie
Car personne n’aime
Pour un rien en retour
Car l’amour se vent
Et s’achète de nos jours
Car tu es du genre
Qui ne peut aimer
Que ce que l’on touche
Ou qu’il puisse briller
Car le plus médiocre
Des biens est le cœur
Car l’argent est seul
A faire le bonheur
Oui, plus qu’un amour
C’est une folie
De chercher encore
De l’amour aujourd’hui.
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Pèle mêle
Ton amour est le jour
Et la nuit.
Ton amour est la mort
Et la vie.
Je renais quand toi tu souris.
J’étouffe lorsque tu m’oubli.
Ton amour est les rires
Et la joie
Et la tristesse à la foi.
Ton amour qui se veut impossible
Se fait-il que possible il soit ?
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Prison de paille
La prison de paille est mienne
Et par terre je suis couché.
Ce n’est pas que les murs me retiennent
Mais je ne peux me lever.
Ce n’est pas que ses murs tiennent
Devant les fines brises d’été.
Mais sur ma prison, sur ma peine
Un souffle n’a jamais soufflé.
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Viens
Viens et prend ma main
Tu es ma victoire
Sur toutes les putains
Et les femmes avares
Donne moi la vie
De par le curare
Que ta bouche verse
A ma sale mémoire
Et marche avec moi
Qu’on puisse te voir
Que puissent les autres
Avoir un espoir
Et souris à tous ceux
Qui t’envieraient à moi
Va lancer un regard
A qui n’attend que ça
Puis garde pour moi
Tous tes mots, tes désires
Ta passion et ta foie
Tous tes rêves et tes rires
Viens et venge moi
De ces femmes de joie
Qui vivrons dans la soie
Des vies vides à mourir
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Raconte
Ne parle pas d’un train qui part
Ne parle pas d’un au revoir
Plus tard quand tu te souviendras
Raconte les lueurs du soir
Raconte la chaleur du jour
Qui te rappellerons mes bras
Raconte que dans le soleil
Tu avais un sublime éclat
Raconte comment tu étais
Pour moi le bien le plus précieux
Et que je n’ai su mériter
Une seule larme de tes yeux
Raconte comment je savais
Lire les pages de ton cœur
Raconte comment je n’avais
Pour joie que voir ton bonheur
Raconte que tu m’as blessé
Raconte que tu m’as laissé
Raconte qu’il ne suffit pas
Pour être heureuse d’être aimée
Raconte aussi que tu regrettes
Ce que je te disais de beau
Raconte qu’après moi personne
N’a su caresser ta peau
Raconte que nuls autres yeux
N’ont jamais su te regarder
Raconte qu’aucun autre cœur
N’as si bien appris à t’aimer
Raconte que peut-être un jour
Tout pourrais recommencer
Raconte,
Mais nous savons bien.
Qui meurt ne reviendra jamais.
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Etoile
Il y avait dans le ciel
Une étoile perchée
Qui savait dire non
A ceux qui la voulaient
Qui savait rester haut
Dans le ciel
Admirée
Quitte à rester seule
Dans le ciel à jamais
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Pour toi
Et si les anges avaient tes yeux…
Et s’ils avaient tes cheveux…
Tu resteras toujours plus belle
Que tous les anges dans les cieux.
Qu’importe qu’on sache parler
Ou qu’on soit un poète inné,
La beauté en toi s’exprime
Du mieux qu’on puisse exprimer.
Tu es de loin supérieure
Et de loin tu sais dominer
Tu as le sourire lumière
Qui sais tout illuminer
Tu sais comment toucher les cœurs
Tu sais comment les consoler
Tu es la fée qui rend heureux
Tous ceux qui peuvent l’approcher.
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Pour toi
Tu es un rêve
Et des millions de roses
Tombent du ciel chaque soir
Le soleil brille tout le temps
Il ne fait jamais noir
Pour aimer la vie
Il suffit une foi de croiser ton regard
Pour être heureux
Il faudrait seulement t’avoir
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Te dire je t’aime
Je voudrais te dire je t’aime
Juste le temps d’un poème
Et juste un temps me reposer
Loin du monde et ses problèmes
Juste arrêter de cueillir
Le mal que tant d’autres me sèment
Pour juste un temps me réfugier
En toi, quelques secondes même.
Je voudrais bien te dire je t’aime
Juste le temps d’un poème
Juste un poème, encore une foi
Que tu n’entendras pas comme même.
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Je rêve
Je rêve et c’est beau.
Tes lèvres sur ma peau.
Cette peau sans éclat.
Cette indigne de toi.
Je vois tes yeux me sourire.
Je suis maître d’un empire.
Je ne crains plus d’être moi.
Je ne crains plus l’avenir.
Je vois ta main me guider.
Les ténèbres s’éclairer.
Le malheur qui me pesait
N’est plus qu’un vieux souvenir.
C’est juste un peu de ça la paix.
Juste un rêve inespéré.
J’aurais vraiment aimé, tu sais,
Pouvoir à jamais dormir.
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Mon amie (à Emna)2003
Je t’écris au nom
Des années d’innocence
Je t’écris du bout
Des années de souffrances
Ma très chère amie
Reste-t-il une danse
Ou le temps nous a-t-il
Aussi pris cette chance
Je dirais tu me manques
Mais est-ce qu’un mot suffit
Car à vrai dire me manque
Toute une autre vie
Ces rires d’autrefois
Avec le vent partis
En fuyant cet enfer
Pour un vrai paradis
Car ainsi va la vie
Et il n’y a pas d’amour
Seulement que des rêves
Emportés par le jour
On a cru que le rêve
Peut durer à jamais
Mais mon amie on doit
Tôt ou tard s’éveiller.
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L’oiseau
Toi l’oiseau qui chante
Et qui pleure
Toi dans ton arbre perché
Approche chanter ma douleur
J’ai besoin de pleurer
Ce soir j’ai envie
De serrer dans mes bras
Celle que j’ai aimée
Mais qui ne m’aime pas
J’ai envie que ses mains
Viennent me caresser
Oui, ce soir j’ai besoin
D’un mensonge parfait
Je suis prêt à tout croire
Et tout laisser passer
Qu’elle mente ce soir
Qu’elle dise m’aimer
Demain je promets
D’essayer d’oublier
Mais ce soir j’ai cessé
De vouloir résister
J’avais cru à un tour
De bonheur et de joie
Et jamais cru l’amour
Aussi fatal que ça
Et jamais cru les flèches
De ses yeux m’envahir
Ou qu’on pouvait tuer
Par un simple sourire
Et que le cœur touché
N’avait aucune chance
Pour une autre virée
Ou une autre naissance
Toi l’oiseau qui chante
Viens plus près me chanter
Ta chanson innocente
Mon amour m’a tué.
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Suffocation
Toi
Qui est quelque part ailleurs
Et que j’aime
Toi qui oublis
Le malheur que tu sèmes
Toi si loin, qui tue
Et qui souris comme même
Toi dans le lit d’un autre
Nue
Qui l’aime
Je n’ai riens à dire
Du bonheur d’autrefois
Je n’ai rien à dire
Du malheur qui me noie
Je n’ai rien à dire
Des couleurs de la nuit
Je n’ai rien à dire
A propos de la vie
Je n’ai rien à dire
Que tu n’as déjà su
Et Qu’aurais tu à dire
Si un jour je te tue
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De nos jours
J’ai frappé la porte du cœur d’une brune
J’ai brisé mes doigts sur une porte scellée
Moi ce pauvre fou de sa nouvelle lune
À la lourde porte mon cœur s’est brisé
Je ai voulu avoir ma petite place
Là où mon bonheur semblait être assuré
Mais me voila encore devant ma vieille glace
Devant la laideur de ma réalité
Va la vie et croit-on que la vie se déplace
Moi ma vie n’a jamais pu faire que tourner
Exposant ma chaire au milieu des rapaces
Et en vidant mon cœur d’une humanité
Cruelle est la vie et ainsi sont les femmes
Croire que l’amour est un compte de fée
Croire que chacun a perdu son âme
Croire qu’on est mort pour mieux respirer
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Toi
Toi
Plus chère que tout
Que fais tu loin de nous
Mon cœur et moi pour toi
Nous voilà plus que fous
Toi
Qui nous ignore
Pourquoi nous fuir encore
Pourquoi nous torturer
Voudrais-tu notre mort
Toi
Qui nous humilies
Toi
Qui nous démolies
Faudrait-il te haïr
Pour sauver notre vie
Oui toi
Qui nous obsède
Toi qui es le remède
Toi qui es la plus belle
Ne deviens pas trop laide
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À femme
Je t’aime encore plus fort
Qu’un p’tit enfant qui dors
Je t’aime encore plus même
Que toi tu aimes l’or
Mais toi l’amour en outre
Tu n’en as rien à foutre
Car tu vendrais ton âme
Pour l’argent sans remords
Je t’aime encore plus fort
Que j’aime mon chien qui mord
Et plus que lui il m’aime
Fidèle jusqu’à la mort
Mais tu n’es pas fidèle
Et bien que tu sois belle
Il y a toute la laideur
Du monde, dans ton corps.
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La dernière lettre
Au rêve de ma vie
À la femme parfaite
Par simple précaution
Si mon dieu t’avait faite
Je voudrais bien te dire
Au cas où t’attendais
Ma venue mon amour
Je ne viendrais jamais
Car je suis vraiment las
De devoir te chercher
Au milieu de ce tas
D’imitations ratés
De sourires innocents
Et de larmes versés
Et tant de sentiments
Qu’on dirait presque vrais
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Le misérable
Tu vois que je ris aux éclats
Tu ne l’aurais pas cru pourtant
Toi la seule à me faire rire
Du temps ou nous étions amans
Moi je te croyais spéciale
Et pas de celles qu’on voit souvent
Mais tu n’es qu’une pute à deux balles
Partie au bras d’un pauvre con
Et voila comme tu vois je sors
Une jolie femme dans les bras
Sauf qu’elle est bien plus belle que toi
C’est presque comme du temps d’antan
Les visages ont certes changé
Les sentiments sont figés
Bien moins de mots et plus de faits
Mais bien de loin reposant
Comme tu vois je suis toujours là
Et je n’ai nul besoin de toi
Car de toi, malgré tout, il y a,
Finalement, des millions
Qui ont tout de tes cheveux
De ton visage et de tes yeux
Ton joli corps et parfois mieux
Et l’une d’elles d’ailleurs m’attend
Dans notre vieux lit de toujours
Ou je lui fait toujours l’amour
Comme quand tu y fis un détour
Mais en mieux sans sentiments
J’aurais aimé rester tu sais
Et pouvoir encore discuter
Mais la il faudra y aller
Je n’ai plus de temps à présent
Il faut que j’aille vite chasser
Cette pute avant qu’elle n’ait
Le temps comme toi de penser
Aller me quitter pour un con
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Le prisonnier
Que des murs m’entourent
Et ton amour a puisé au fond de ma tristesse
Quelques lueurs d’espoir
Quelques brins de beauté dans la laideur du soir
Quand la lumière cesse
De nous cacher le noir
Tu veux que je te laisse ?
Moi qui toute ma vie je n’ai fait que laisser
Laissé aller les choses et aller les années
Et aller le bonheur !
Là que je n’ai plus peur
Tu veux que je te laisse !
Crois tu que l’amour passe ?
L’amour colle à la peau, L’amour déchire et blesse
Et on en veut toujours
Crois-tu qu’un choix se fasse ?
Sommes nous maîtres de nous ?
Choisit-on quand enfin les pièces sont en place ?
Ou devient-on fou
Et voilà, fou de toi que je suis ma princesse
Fallait-il n’être qu’un lâche à double face
Ou alors te laisser ?
Quand j’ai besoin de toi
Quand nul ne peut sauver ce qui reste de moi
Que peu de ta tendresse.
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La dernière chanson
Quand le ciel s’est grisé, que les démons dansaient
Sur mes ponts des soupires
Qu’elle a pris le chemin vers un autre destin
Moins rêveur que le mien
Quand la lune a cessé d’éclairer ses cheveux
Et montrer son sourire
Quand le vert qu’elle aimait au jardin de l’amour
Est aux mains du destin
J’ai gagné mon amour un allé sans retour
Vers l’enfer infini
De toujours regretter de voir partir l’amour
Et pas l’avoir suivi
De toujours regarder la photo de tes yeux
Figés, pas sur moi
De toujours deviner qui a pu t’emmener
Là où je n’ai pas
D’être sure et certain ne jamais retrouver
Un amour comme le tien
Ni le rêve perdu envolé avec toi
Et jamais ne revient
J’ai gagné mon amour un allé sans retour
Vers un grand cœur de pierre
Pour pas faire autrement et de n’être qu’un con
Et pour plaire à ta mère
A revoir dans ma tête la maison de tes rêves
Des oiseaux sur le toit
Que tu as su bâtir pour un autre que moi
Qui un jour était là
Je te vois la remplir de la joie et des rires
Et des jeux des enfants
Et tes yeux y briller à les voir s’épanouir
Les cheveux dans le vent
J’ai gagné mon amour un allé sans retour
Vers un livre à regrets
Fait de si j’avais pu
Fait de si j’avais su
Fait de si je t’avais…