samedi, octobre 25, 2008

à mammoun

Tu verras mon amour
Que l’amour renaît de ses cendres un beau jour
Et qu’importe le jour
Car ce qui importe est qu’il vive pour toujours
Tu verras mon amour
Revenir le très doux frisson de la paix
A ce cœur qui voulait
Rester aveugle et sourd
Tu verras mon amour
Que ce qui ne tue pas nous rattache à la vie
Que rêver est permit
Que le poids est moins lourd
Tu verras mon amour
Et tu sentiras
Quelques roses de joie
Te pousser tout au tour
Et tu oublieras ta douleur, mon amour
Par le cœur qui viendra baptisé de ton nom
Par les yeux qui te parlent et la main qui te prend
Le bonheur retrouvé et par le fil du temps
Et un sincère amour
Mon amour
Ma raison.

lundi, octobre 06, 2008

déguout

Ô les femmes, ô les femmes
Pourrait il exister
Le semblant d’une âme
Dans vos laides beautés
Existe-t-il un but
Autre que vous-mêmes
N’y a-t-il que la pute
Qu’on paye pour qu’on aime ?

mardi, août 26, 2008

A elle

Il ne peut souffrir, le mort au cœur sombre !

Car je suis bien mort, six pieds loin sous l’ombre

Et quoi que tu fasses je suis vacciné

Et je n’ai plus rien que douleur peut prendre

N’ai pas peur ma chère d’un jour me briser

Car je suis brisé en morceaux sans nombre

Tout ce que tu peux peut-être y changer

C’est de me coller. Si tu peux comprendre.

Me rendre la vie peut-être et qui sait

Me rendre la joie, m’aider à reprendre.

Ma vie de vivant, me donner un nom,

M’aider à sortir du fond de mes cendres.

Lumière ne peut rendre noir plus noir

L’espoir vaut bien mieux qu’être sans espoir

L’amour vaut très bien mille et mille morts

Et jamais d’adieu… mais juste au revoir.

vendredi, juillet 18, 2008

Douleur

Puis je espérer

Que ce mal qui me hante s'en ailles à jamais

Ou n'est ce que rêver

Pour se dire de tenir encore un jour ou deux

Dans cet enfer sans feu

Dans cette vie sans deux

Où n'existe qu'un seul chiffre solitaire

Se faisant la guerre

Comme pour s'aveugler

Et ne pas se voir et voir démasquée

Sa propre misère

Puis je regarder

Vers des jours meilleurs

Sans craintes et sans peur

De devoir pleurer encore ma colère

De devoir traîner

Encore le passé

Las et fatigué

Des sourires de peine vite consommés

Je voudrais crier sur ce nom de lame

Tranchante et infâme

Qui m'a amputé

Je voudrais tirer des bombes de feu

Aux gueules de ceux qui le mériterait

Je voudrais avoir ma clé de prison

Pour sortir un peu

Vers l'autre coté

Prisonnier sans nom

Je suis ma prison

Survivre ou mourir?

Que des suggestions.

mardi, avril 29, 2008

mal

J’ai le mal de mère…

Le mal de ma mère

Pour qui j’ai rien fait

Et le mal du père…

Pour qui je ne peux

Qu’avoir le respect

Et le mal du temps…

Pressé de partir

Sans rien nous laisser

Et le mal de moi…

Qui me fait du mal

Plus que je ne sais.

Et mal de sourire…

Sans nulle raison

Autre qu’espérer

Et mal de courir…

Derrière un vieux rêve

Sans le rattraper

Et le mal d’amour…

Si fort qu’il te lie

Les mains et les pieds

Et mal de me dire…

Ce n’est pas si mal

Quand le mal est fait.

jeudi, janvier 10, 2008

la chanson

A dix-huit ans t’es là

Et la vie une chanson

A laquelle tu crois

Puis à vingt ans déjà

Tu la chantes aussi fort

Qu’elle casse ta voix

Et les cordes se mêlent

Et les choeurs se rebellent

Et puis rien ne va

Et le rythme est faussé

Par le poids des années

Et le public s’en va

Et à trente ans c’est fait

Plus envie de chanter

Ni les pleurs, ni la joie

Et ainsi vont aller

Et aller tes années

Et puis sonne le glas

mercredi, décembre 12, 2007

La prière des princesses

Miroir mon beau miroir

Que ma beauté éclaire

Dans ce monde de noir

Entend tu ma prière

Prière d’un espoir

Qui traverse le temps

Qui me berce le soir

Et protège du vent

De l’hiver qui s’empare

Des entrailles des gens

Puisse-t-il épargner

Ce prince que j’attends

Qu’il ne soit pas un lâche

Ce dernier cœur vivant

Que dieu fasse qu’il sache

Rester fort et vaillant

Qu’il assaille ma tour

Je l’attends prestement

Et qu’il plante ses flammes

Au fond de mon tourment

Et qu’il fonde le fer

De ma triste prison

Miroir, beau miroir

Dis le moi plus souvent

Que je suis la plus belle

Que mon prince est vivant

Que l’amour est plus fort

Que l’idiotie des gens

samedi, octobre 20, 2007

l'amoureux

Je t’aime et je crois

Que l’amour n’est que toi

Que j’aimerais la mort

Si mourir est pour toi

Et je t’aime hors la loi

Car mon amour est roi

Et il n’y a rien qui compte

Sauf t’avoir prés de moi

Et je t’aime en brigand

Qui veux voler ton nom

Et l’avoir dans la peau

Comme chair et comme sang

Un amour éternel

Où tu es toujours belle

Et mon cœur est pour toi

Adjugé sans appel

jeudi, juin 14, 2007

la vie

Savez vous

La vie…

Ce grand foutu monde

Brillant quelque fois

Mais souvent immonde

Ne mérite pas notre désespoir

Sourire,

Savez vous ?

Il suffit d’y croire

Et ne rien porter

Dans son cœur de lourd

De haine ou regrets

Quand le monde est sourd

Passe ton chemin

Toi qu’on a trahis

Tout cela n’est rien

Qu’un monde pourrit

Que tu rendras beau

Un jour

Quelque part

Ne t’écarte pas

Il suffit de voir

Parfois la beauté

Sortir d’immondices

Et les écarter…

Moment de délice…

Moments de bonheur

Si rares et précieux

Moments de douceurs

Et de ciels en bleu

Savez vous ?

La vie

Laide trop souvent

Mais tous nous l’aimons

Pour quelques moments.

vendredi, juin 01, 2007

Amour-propre

Dors mon cœur

Mon grand cœur d’or

Le monde est fait pour les porcs

Et toi tu n’as que remords

Tu n’es plus pour moi un mentor

Je suis libre à présent

Par la mort meilleur vivant

Prêt à dévorer des gens

Je joue dans la cour des grands

Plus jamais de souvenirs

Oublier vite et partir

A la froideur d’un saphir

Aussi simple qu’un désir

Je suis sans complications

Enfin un de ces passant

Sans douleur et sans passion

Je m’aime et ça doit suffire

mardi, mai 29, 2007

Mes grands sourires

Chanson de violent

Mon cœur qui se blesse

Ne sais que mimer

Les sourires d’un moment

L’espoir est un mythe

Stupide et qu’on laisse

Mentir, embellir la laideur trop souvent

Vivre sans amour

Est-ce là l’angoisse

Ou vivre sans elle,

Elle seulement

Elle retrouvée

Et perdue sans cesse

Au point que l’amour

N’est plus que son nom.

Je suis grand et fort

Et rien ne me casse

Comme c’est facile

Quand un homme ment

Je ne suis enfin que cette détresse

De l’avoir perdue

Sans une raison

Et d’être cloué

Au fond de l’enfer

Et de s’accrocher

A quelques jupons

Sans âme et sans nom

Sans cœur ou passion

Froideur de ce monde

L’univers des grands…

Chansons pour mon cœur

Brisant de douleur

Et des souvenirs pour faire une prison

Le vide intérieur

Ses yeux, sa douceur

Mon corps inutile dont l’âme est si loin

A travers la mer

Qui me désespère

Et le mot silence

Qui vous tue pour rien

Le vide extérieur

Monde sans splendeur

Et les grands sourires

Masquent les chagrins

mercredi, mai 16, 2007

Tristesse mon amour

Ma tristesse est là

Ma vielle compagne

Je l’ai oublié

Et vu qui s’éloigne

Encore la voilà

Forte comme toujours

Je crois cette foi

Je suis son amour

Quand l’amour s’en va

C’est les catacombes

Tristesse n’ira

Que devant ma tombe

Et je ne suis pas

Furieux, en colère

Car d’avoir aimé

J’en resterai fier

Quand c’est mérité

Qu’importe la fin

Et je dis merci

Pour tout et pour rien

Le vide est si lourd

Mais c’est ça la vie

Ca va et ça vient

C’est partout pourrit

A part quelque fois

Quand brille un soleil

Qui même partit

Encore émerveille

Tristesse ça va

Je n’en veux à rien

T’es mon amoureuse

Je serai le tien

samedi, mai 12, 2007

Désequilibre

Jamais un amour n’est bien partagé

Et je t’aime plus que tu m’aimes, je sais

Fier d’être celui de nous le plus fou

Et fier de tenir plus que toi à nous

Et triste à mourir

Et triste à souffrir

Et triste à l’idée que je perde tout

Tes éclats de rires

Ta façon de dire

Je t’aime en soufflant

Ce mot le plus doux

Comme un grand secret que nul ne connaît

Comme pour protéger ce mot des jaloux

Je vois quelque part en toi une vie

Pleine de bonheur et de joie remplie

Les yeux de l’enfant qui me dit papa

Et toi chaque soir habitant mes bras

Le long de ta vie

Etre là pour toi

Etre ton amour être ton éclat

Et t’appartenir

Et m’appartenir

Tout ce que ton cœur de beau portera

dimanche, avril 22, 2007

Petit poème

Petit poème pour toi

Ce n’est pas pour frimer

En fait je l’envois

Car tu m’as manqué

Manqué comme toujours

Dès que t’es plus là

Mon air est trop lourd

Et je suis sans joie

Bien sure c’est l’amour

Qui joue ces jeux là

J’en ai fait le tour

Et j’accepte ça

Mais je flippe trop

Tu le sais tout ça

Par toi tout est beau

Tout est laid sans toi

Et moi je me dis

Le monde est cruel

Beaucoup est parti

Pourquoi donc pas elle

Mais j’me di aussi

T’es un ange toi

Et si tu le dis

Que tu resteras

Il faut bien te croire

Au son de ta voix

Car je peux le voir

Que toi tu y crois

Tu n’est pas comme ces

Filles que je vois

Toi tu as une âme

En ça moi j’ai foi

Et tu es la femme

Comme il faut qu’elle soit

Tu es ce vieux rêve

Que j’ai fait parfois

Celui qui enlève

Les plais et les maux

Et qui rend heureux

Par un simple mot

Tu es la moitié

Qui m’a tant manqué

A fin d’espérer

Pouvoir être entier

Tu es ce trésor

Qui vaut plus que l’or

Plus que le rubis

Plus que ces décors

Tu es pour la vie

Tu es pour toujours

Plus chère que ma vie

Et unique amour

mercredi, avril 18, 2007

Epitaphe

Je ferme mon cœur à jamais

Plus d’amour dans ma vie

Plus d’amour plus de vie

Mon espoir est partit

Je me fie au destin

Pourrais je être un jour

Juste un homme de bien

Et garder le sourire

Et garder le sourire

Tout ce que j’ai pu fuir

Eviter que mon cœur ne doive un jour mourir

Me voilà condamné à enfin revenir

Au début du chemin

Et je l’aime à mourir

Et mourir m’y voilà

Ma dernière joie

Ne peut m’appartenir

Car elle ne m’aime pas

Qu’elle le dit qu’elle le croit

Sans jamais le sentir

Sans jamais le sentir

Je veille mon vieux cœur

Qui est mort de douleur

D’abandon

De menteurs

Déceptions

Aigreurs

Plus d’amour, plus de pleurs

Juste la douleur

dimanche, avril 08, 2007

Éclipse

Elle est loin d’être moi

Elle est loin d’être elle qui se dit amoureuse

Et qui ne sais pas

Que d’aimer c’est d’offrir plus que l’on reçoit

Je suis loin d’être roi

De ce monde ou elle est

Où elle vit, où elle va

Où je suis oublié

Où m’aimer n’est plus rien

Qu’un détail sans ampleur

Où qu’importe si moi je suis seul

Que mon cœur

Est sans âme et sans joie…

Que peut on espérer

Quand on est dans le noir

Quand on est oublié

Rêve-t-on de bonheur

Où a-t-on seulement peur

Que les rêves sont là pour se faire oublier

Qu’un sourire c’est fragile et ne peut pas durer

Ou faut il espérer

Ou faut il espérer

lundi, mars 05, 2007

L'amoureux

Je suis amoureux d’une maison dans les bois
D’un simple matin où plus rien n’est à faire
D’une main dans la main quelque part sur la terre
D’âmes nues se fondant de confiance et de foie
Et je plains les cœurs morts calcinés sans émois
Condamnés à errer dans la nuit solitaires
Qui n’ont pas le moyen d’alléger leur misère
Que porter le plus loin que possible leurs croix
Dans la vie à chaque un de forger son destin
Moi je crois que l’amour est plus fort que le temps
Que malgré les blessures et malgré les tourments
On finit par trouver tout au bout du chemin
Et qu’importe la foule stupide à catins
L’amour des banquiers et l’amour de saison
Qu’importe que disent être amour tous ces gens
Je sais bien que j’aurais cet amour qu’est le mien
Au bord de ce ruisseau dans les bois le matin
Dans les yeux des enfants de mon sang et le sien
Dans cet autre que moi qui sais bien qu’on est un
Là où sont le début, le parcours et la fin

lundi, janvier 22, 2007

A ma femme

Comme un soleil d'été
Éclatant de bonheur
Tu es la promesse
Qu’on as faite à mon coeur
Pour ne plus avoir
À errer dans le noir
Pour ne plus avoir à souffrir
Mais t'avoir
Garde donc pour moi
Un endroit à coté
Car il n'est pour moi
Nul endroit préféré
Car il n'est pour moi
Nul amour que t'aimer
Car il n'est pour moi nul envie
Que rester
Jusqu’aux fins des temps
Et aux fins des chemins
À coté de toi
Et t'avoir pour destin
Et à voir tes yeux
Et dedans tes désirs
Pouvoir les combler
Et pouvoir te chérir
Jusqu’au souffle ultime
Qui dira t'aimer
De la seule voix
Qui l'aurait bien fait

dimanche, décembre 31, 2006

à la muse

Muse au sang poète et au cœur prisonnier
De ses vielles défaites et ses joies du passé
Regarde l'avenir avec tes yeux de paix
Vers un bonheur enfant qui bientôt sera né
Muse, je regrette de ne pas être là
Pour te prendre la main et pour guider tes pas
De ne pas mériter ton amour pour le mien
Car il te faut un roi et que moi n'en est rien
Muse prisonnière d'un présent sans fin
Un jour finira mon présent et le tien
Et tu seras plus reine que les reines le sont
Et je t'admirerais dans la foule sans nom
Muse de bonheur dont mon cœur en délire
Qu'il n'en soit que meilleur dans ta vie, plus de pire
Qu'il n'en soit de ta voix que la joie et du rire
Je ne serais jamais loin, même en vieux souvenir

mercredi, décembre 27, 2006

c'est sans titre

L'amour est le premier partit
Quand les rêves sont petits
Et quand on regarde sa vie
Aux yeux de son avenir
L'amour est la première offrande
A toutes les gloires du monde
Des grand de cette vie et grandes
Qui n'ont qu'eux mêmes à chérir
L'amour est le premier trépas
Dans le tout dernier combat
Pour que la raison soit le roi
Et que les cœurs aient à fuir
L'amour est le dernier rempart
De la beauté et l'espoir
Avant les ténèbres et le noir
De perdre l'âme sans mourir
Un autre amour, voilà qui meurt
Dans ces yeux je vois la terreur
J'en entends quelque part des pleurs
Pour tous les vieux souvenirs

mercredi, décembre 06, 2006

L'ingrat

La toute première amoureuse de moi
Celle qu'est ma mère
Fière quel qu'il soit
De mon idiotie,
Mon ingratitude
Et de tous mes cris,
Et mes mots stupides
Dans l'anonymat
Derrière le rideau
Observe mes pas
Seule sans un mot
Et j'oubli souvent
Qu'elle est seule au fond
Quand moi je suis là
A croire être grand
A croire que je suis
L'avoir mérité
M'en être sorti
Avoir triomphé
Juste moi
Tout seul
Juste moi
L'ingrat
Mais que suis-je mère
Que suis-je sans toi

lundi, novembre 27, 2006

les contes de fée

Si ce n'est que le temps de t'attendre
Si ce n'est que t'es là quelque part
Dans la foule ni belle ni tendre
De ces néants sans espoir

Si ce n'est que ce froid loin de toi
Si c'est vrai que ça paye la foie
Qu'un beau jour je t'aurais dans les bras
Si c'était aussi simple que ça

Mais la vie a ses lois relatives
Au bonheurs dont il faut qu'elle nous prive
Aux histoires d'antan qu'elle ravive
Et à celles qu'il faut qu'on survive

Si ce n'est que croiser ton regard
Sans chercher, sans penser, sans savoir
Si ce n'est simplement de t'avoir
Sans un plan, sans traîner dans les foires

Si ce n'est que tu puisses exister
Si ce n'est que l'on peut te trouver
Si ce n'est qu'il est bon de rêver
Mais ce n'est que des contes de fée

mercredi, novembre 08, 2006

la belle

Au milieu marche une beauté
Au bord de ces immeubles en pierres
Qui ne savent refléter
La douceur de sa lumière
Dans la foule sans passion
Anonyme et qui se perd
Dans les cris et les klaxons
Sa musique me libère
Le monde devient son nom
Et la liberté sa mère
Le bonheur son enfant
Et tout ce que j'ai de chère
Puis la foule la reprend
Et me voilà solitaire
Seule mais heureux pourtant
Il reste encore du beau sur terre

le dragueur

J'ai vu une femme indécente
La chaleur qui en moi remonte
Me dit d'aller lui parler
Du bien fondé de sa fente
Du fin fond de mon coin de gare
Je rassemble mes espoirs
Durant que son corps me chargeait
Des braises dans mon regard
Et je me mis à rêver
De ces ébats qu'on aurait
Et il ne me suffisait plus
Pour y être qu'y aller
Pris mon courage à deux mains
Fit un premier pas sans fin
Vers ce qui me pend au nez
Comme un merveilleux destin
Mais soudainement hélas
Là un passager qui passe
Je la vis se ruer sur lui
Telle une louve vorace
Ce fut sans doute son ami
Un beau gosse dernier cri
Deux fois plus costaud que moi
Et sapé en vrai titi
Doucement je m'en remis
Et retrouve mes esprits
Me disant que dans les gares
Vaut mieux qu'on mise petit

libre

Une femme qui pense
Une femme qui danse
Un voile sur sa tête, pas devant ses yeux
Elle sait où aller et quand elle avance
Elle a le courage de faire ce qu'elle veut
Comment osez vous juger sans savoir
Comment osez vous parler sans penser
Le monde est il donc si vide et avare
Pour qu'il n'y est plus qu'un modèle à copier
La nature est telle que les nuits sont noires
Et que vient le jour nous les éclairer
Et que des ténèbres jaillit un espoir
Et des servitudes une liberté

dimanche, novembre 05, 2006

le passager du net

Par où ton corps frémit
Et par où il gémit
Par où passe le feu quand ton corps en est prit
Et où va ton désire
A la perle ? Aux saphirs ?
Ou au regard brûlant de t’aimer à mourir ?
Je te vois en photo
Un spectacle de beau
Et j’aimerais te voir une foi me sourire
Mais je ne suis que moi
Ni magicien ni roi
Condamné à passer et ne plus revenir

samedi, octobre 14, 2006

pollution

Femmes nues et masque barbe
Nudité des illusions
Une vieille ville gerbe
Les rebus de tous les temps
Non, pas de noms ni de verbes
Ni quelques conjugaison
C’est une langue superbe
Celle des bombes et du sang
Que les oppresseurs oppriment
Vive la dite oppression
Vivent les proses et les rimes
Qu’aiment composer les cons
Que le sang qui nous anime
Eclabousse les maisons
On a assez de vos mimes
Faites et finissons en

vendredi, octobre 13, 2006

Chez nous

Dans nos rues marchent des rois
Déchus pour ce qu’ils n’ont pas
Amères, dégoûtés et las
Du vide où mènent leurs pas
Dans nos villes des soumis
Et des poètes incompris
Des coureurs très mal partis
Rêvant d’un autre départ
Dans nos tête la noirceur
De l’incompris et la peur
De violence et de l’horreur
Et des réflexes barbares
Dans notre cœur la tendresse
Qui nous déchire et qui blesse
Et un amour sans promesse
Qui ne survit qu’à l’espoir
Notre crime l’ignorance
Ne jamais dire ce qu’on pense
Se foutre que le monde avance
Et qu’on y est en retard
Et notre stupidité
Croire qu’on sera sauvé
Par miracle révélé
Et s’accrocher à le croire
Notre avenir, parlons en
Sera sublime dit on
Et on s’endort en rêvant
De grandeur à chaque soir

jeudi, octobre 12, 2006

La bombardée

Au peuple qui dort
Encore, dans ses rêves
Voit il qu’il est fort
Plus fort que le vent
Plus grand que la mort
Ménage sa sève
Attend son sauveur
Attend seulement

Au peuple finit
Attendant qu’il crève
Croyant au destin
Consumant son temps
Délirant ses chants
Disant qu’il s’élève
Disant qu’il est fier
Disant qu’il est grand

V’là la bombardée
Morceaux de fillette
Voilà l’achevée
Voilà ta chanson
La fleure du matin
Qu’une main enlève
Du jardin fleurit
De tes illusions

Détourne tes yeux
Et va ton chemin
Car les yeux des morts
Ne leurs servent à rien
Et attend toujours
Et lève tes mains
Au ciel et attend
Qu’il ne reste rien

mercredi, octobre 11, 2006

sirène

Femme parfumée de senteur marine
Laisse naviguer mon corps un moment
Avant que tes yeux de douceur m’assassine
Avant qu’il en soit comme il est souvent
Naufragés de nous
Nos vies consumés
Cherchant cette rive qui nous sauvera
Les flots de la vie nous ont consommé
Et les profondeurs
Nous tendent les bras
Las de résister
Laisse naviguer
Mon corps un moment
Après quitte moi
Je ne peux t’aimer
Sans pouvoir rêver
Et ne peux rêver là que tu t’en vas

mercredi, octobre 04, 2006

Sélection de mon archive (avant 2006)

Promesses

Je te promets de simples choses.

Une vie faite de roses.

Un sourire chaque matin.

Des poèmes et de la prose.

Que si la vie te blesse un jour

Je viendrais pour te consoler.

Que la flamme de mon amour

Brûle pour toi à jamais.

Que si la vie est froide ailleurs

Tu puisse en moi te réchauffer.

Et si le monde te fait peur

Tu puisse en moi te réfugier.

De ne jamais briser ton cœur.

De ne jamais t’abandonner.

Et que j’aurais toujours envie

De tes caresses et tes baisers.

Que même si les années prennent

Ta fraîcheur ta beauté

Tu resteras toujours pour moi

La femme que tu as été

Je ne te promets pas beaucoup

Mais je te promets de t’aimer

Ce qui me resteras de vie

Et qu’au-delà je t’aimerais.

.

.

.

Amourofolie

Plus qu’un amour

Tu es ma folie

Car personne n’aime

Encore plus que sa vie

Car personne n’aime

Pour un rien en retour

Car l’amour se vent

Et s’achète de nos jours

Car tu es du genre

Qui ne peut aimer

Que ce que l’on touche

Ou qu’il puisse briller

Car le plus médiocre

Des biens est le cœur

Car l’argent est seul

A faire le bonheur

Oui, plus qu’un amour

C’est une folie

De chercher encore

De l’amour aujourd’hui.

.

.

.

Pèle mêle

Ton amour est le jour

Et la nuit.

Ton amour est la mort

Et la vie.

Je renais quand toi tu souris.

J’étouffe lorsque tu m’oubli.

Ton amour est les rires

Et la joie

Et la tristesse à la foi.

Ton amour qui se veut impossible

Se fait-il que possible il soit ?

.

.

.

Prison de paille

La prison de paille est mienne

Et par terre je suis couché.

Ce n’est pas que les murs me retiennent

Mais je ne peux me lever.

Ce n’est pas que ses murs tiennent

Devant les fines brises d’été.

Mais sur ma prison, sur ma peine

Un souffle n’a jamais soufflé.

.

.

.

Viens

Viens et prend ma main

Tu es ma victoire

Sur toutes les putains

Et les femmes avares

Donne moi la vie

De par le curare

Que ta bouche verse

A ma sale mémoire

Et marche avec moi

Qu’on puisse te voir

Que puissent les autres

Avoir un espoir

Et souris à tous ceux

Qui t’envieraient à moi

Va lancer un regard

A qui n’attend que ça

Puis garde pour moi

Tous tes mots, tes désires

Ta passion et ta foie

Tous tes rêves et tes rires

Viens et venge moi

De ces femmes de joie

Qui vivrons dans la soie

Des vies vides à mourir

.

.

.

Raconte

Ne parle pas d’un train qui part

Ne parle pas d’un au revoir

Plus tard quand tu te souviendras

Raconte les lueurs du soir

Raconte la chaleur du jour

Qui te rappellerons mes bras

Raconte que dans le soleil

Tu avais un sublime éclat

Raconte comment tu étais

Pour moi le bien le plus précieux

Et que je n’ai su mériter

Une seule larme de tes yeux

Raconte comment je savais

Lire les pages de ton cœur

Raconte comment je n’avais

Pour joie que voir ton bonheur

Raconte que tu m’as blessé

Raconte que tu m’as laissé

Raconte qu’il ne suffit pas

Pour être heureuse d’être aimée

Raconte aussi que tu regrettes

Ce que je te disais de beau

Raconte qu’après moi personne

N’a su caresser ta peau

Raconte que nuls autres yeux

N’ont jamais su te regarder

Raconte qu’aucun autre cœur

N’as si bien appris à t’aimer

Raconte que peut-être un jour

Tout pourrais recommencer

Raconte,

Mais nous savons bien.

Qui meurt ne reviendra jamais.

.

.

.

Etoile

Il y avait dans le ciel

Une étoile perchée

Qui savait dire non

A ceux qui la voulaient

Qui savait rester haut

Dans le ciel

Admirée

Quitte à rester seule

Dans le ciel à jamais

.

.

.

Pour toi

Et si les anges avaient tes yeux…

Et s’ils avaient tes cheveux…

Tu resteras toujours plus belle

Que tous les anges dans les cieux.

Qu’importe qu’on sache parler

Ou qu’on soit un poète inné,

La beauté en toi s’exprime

Du mieux qu’on puisse exprimer.

Tu es de loin supérieure

Et de loin tu sais dominer

Tu as le sourire lumière

Qui sais tout illuminer

Tu sais comment toucher les cœurs

Tu sais comment les consoler

Tu es la fée qui rend heureux

Tous ceux qui peuvent l’approcher.

.

.

.

Pour toi

Tu es un rêve

Et des millions de roses

Tombent du ciel chaque soir

Le soleil brille tout le temps

Il ne fait jamais noir

Pour aimer la vie

Il suffit une foi de croiser ton regard

Pour être heureux

Il faudrait seulement t’avoir

.

.

.

Te dire je t’aime

Je voudrais te dire je t’aime

Juste le temps d’un poème

Et juste un temps me reposer

Loin du monde et ses problèmes

Juste arrêter de cueillir

Le mal que tant d’autres me sèment

Pour juste un temps me réfugier

En toi, quelques secondes même.

Je voudrais bien te dire je t’aime

Juste le temps d’un poème

Juste un poème, encore une foi

Que tu n’entendras pas comme même.

.

.

.

Je rêve

Je rêve et c’est beau.

Tes lèvres sur ma peau.

Cette peau sans éclat.

Cette indigne de toi.

Je vois tes yeux me sourire.

Je suis maître d’un empire.

Je ne crains plus d’être moi.

Je ne crains plus l’avenir.

Je vois ta main me guider.

Les ténèbres s’éclairer.

Le malheur qui me pesait

N’est plus qu’un vieux souvenir.

C’est juste un peu de ça la paix.

Juste un rêve inespéré.

J’aurais vraiment aimé, tu sais,

Pouvoir à jamais dormir.

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Mon amie (à Emna)2003

Je t’écris au nom

Des années d’innocence

Je t’écris du bout

Des années de souffrances

Ma très chère amie

Reste-t-il une danse

Ou le temps nous a-t-il

Aussi pris cette chance

Je dirais tu me manques

Mais est-ce qu’un mot suffit

Car à vrai dire me manque

Toute une autre vie

Ces rires d’autrefois

Avec le vent partis

En fuyant cet enfer

Pour un vrai paradis

Car ainsi va la vie

Et il n’y a pas d’amour

Seulement que des rêves

Emportés par le jour

On a cru que le rêve

Peut durer à jamais

Mais mon amie on doit

Tôt ou tard s’éveiller.

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L’oiseau

Toi l’oiseau qui chante

Et qui pleure

Toi dans ton arbre perché

Approche chanter ma douleur

J’ai besoin de pleurer

Ce soir j’ai envie

De serrer dans mes bras

Celle que j’ai aimée

Mais qui ne m’aime pas

J’ai envie que ses mains

Viennent me caresser

Oui, ce soir j’ai besoin

D’un mensonge parfait

Je suis prêt à tout croire

Et tout laisser passer

Qu’elle mente ce soir

Qu’elle dise m’aimer

Demain je promets

D’essayer d’oublier

Mais ce soir j’ai cessé

De vouloir résister

J’avais cru à un tour

De bonheur et de joie

Et jamais cru l’amour

Aussi fatal que ça

Et jamais cru les flèches

De ses yeux m’envahir

Ou qu’on pouvait tuer

Par un simple sourire

Et que le cœur touché

N’avait aucune chance

Pour une autre virée

Ou une autre naissance

Toi l’oiseau qui chante

Viens plus près me chanter

Ta chanson innocente

Mon amour m’a tué.

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Suffocation

Toi

Qui est quelque part ailleurs

Et que j’aime

Toi qui oublis

Le malheur que tu sèmes

Toi si loin, qui tue

Et qui souris comme même

Toi dans le lit d’un autre

Nue

Qui l’aime

Je n’ai riens à dire

Du bonheur d’autrefois

Je n’ai rien à dire

Du malheur qui me noie

Je n’ai rien à dire

Des couleurs de la nuit

Je n’ai rien à dire

A propos de la vie

Je n’ai rien à dire

Que tu n’as déjà su

Et Qu’aurais tu à dire

Si un jour je te tue

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De nos jours

J’ai frappé la porte du cœur d’une brune

J’ai brisé mes doigts sur une porte scellée

Moi ce pauvre fou de sa nouvelle lune

À la lourde porte mon cœur s’est brisé

Je ai voulu avoir ma petite place

Là où mon bonheur semblait être assuré

Mais me voila encore devant ma vieille glace

Devant la laideur de ma réalité

Va la vie et croit-on que la vie se déplace

Moi ma vie n’a jamais pu faire que tourner

Exposant ma chaire au milieu des rapaces

Et en vidant mon cœur d’une humanité

Cruelle est la vie et ainsi sont les femmes

Croire que l’amour est un compte de fée

Croire que chacun a perdu son âme

Croire qu’on est mort pour mieux respirer

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Toi

Toi

Plus chère que tout

Que fais tu loin de nous

Mon cœur et moi pour toi

Nous voilà plus que fous

Toi

Qui nous ignore

Pourquoi nous fuir encore

Pourquoi nous torturer

Voudrais-tu notre mort

Toi

Qui nous humilies

Toi

Qui nous démolies

Faudrait-il te haïr

Pour sauver notre vie

Oui toi

Qui nous obsède

Toi qui es le remède

Toi qui es la plus belle

Ne deviens pas trop laide

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À femme

Je t’aime encore plus fort

Qu’un p’tit enfant qui dors

Je t’aime encore plus même

Que toi tu aimes l’or

Mais toi l’amour en outre

Tu n’en as rien à foutre

Car tu vendrais ton âme

Pour l’argent sans remords

Je t’aime encore plus fort

Que j’aime mon chien qui mord

Et plus que lui il m’aime

Fidèle jusqu’à la mort

Mais tu n’es pas fidèle

Et bien que tu sois belle

Il y a toute la laideur

Du monde, dans ton corps.

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La dernière lettre

Au rêve de ma vie

À la femme parfaite

Par simple précaution

Si mon dieu t’avait faite

Je voudrais bien te dire

Au cas où t’attendais

Ma venue mon amour

Je ne viendrais jamais

Car je suis vraiment las

De devoir te chercher

Au milieu de ce tas

D’imitations ratés

De sourires innocents

Et de larmes versés

Et tant de sentiments

Qu’on dirait presque vrais

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Le misérable

Tu vois que je ris aux éclats

Tu ne l’aurais pas cru pourtant

Toi la seule à me faire rire

Du temps ou nous étions amans

Moi je te croyais spéciale

Et pas de celles qu’on voit souvent

Mais tu n’es qu’une pute à deux balles

Partie au bras d’un pauvre con

Et voila comme tu vois je sors

Une jolie femme dans les bras

Sauf qu’elle est bien plus belle que toi

C’est presque comme du temps d’antan

Les visages ont certes changé

Les sentiments sont figés

Bien moins de mots et plus de faits

Mais bien de loin reposant

Comme tu vois je suis toujours là

Et je n’ai nul besoin de toi

Car de toi, malgré tout, il y a,

Finalement, des millions

Qui ont tout de tes cheveux

De ton visage et de tes yeux

Ton joli corps et parfois mieux

Et l’une d’elles d’ailleurs m’attend

Dans notre vieux lit de toujours

Ou je lui fait toujours l’amour

Comme quand tu y fis un détour

Mais en mieux sans sentiments

J’aurais aimé rester tu sais

Et pouvoir encore discuter

Mais la il faudra y aller

Je n’ai plus de temps à présent

Il faut que j’aille vite chasser

Cette pute avant qu’elle n’ait

Le temps comme toi de penser

Aller me quitter pour un con

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Le prisonnier

Que des murs m’entourent

Et ton amour a puisé au fond de ma tristesse

Quelques lueurs d’espoir

Quelques brins de beauté dans la laideur du soir

Quand la lumière cesse

De nous cacher le noir

Tu veux que je te laisse ?

Moi qui toute ma vie je n’ai fait que laisser

Laissé aller les choses et aller les années

Et aller le bonheur !

Là que je n’ai plus peur

Tu veux que je te laisse !

Crois tu que l’amour passe ?

L’amour colle à la peau, L’amour déchire et blesse

Et on en veut toujours

Crois-tu qu’un choix se fasse ?

Sommes nous maîtres de nous ?

Choisit-on quand enfin les pièces sont en place ?

Ou devient-on fou

Et voilà, fou de toi que je suis ma princesse

Fallait-il n’être qu’un lâche à double face

Ou alors te laisser ?

Quand j’ai besoin de toi

Quand nul ne peut sauver ce qui reste de moi

Que peu de ta tendresse.

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La dernière chanson

Quand le ciel s’est grisé, que les démons dansaient

Sur mes ponts des soupires

Qu’elle a pris le chemin vers un autre destin

Moins rêveur que le mien

Quand la lune a cessé d’éclairer ses cheveux

Et montrer son sourire

Quand le vert qu’elle aimait au jardin de l’amour

Est aux mains du destin

J’ai gagné mon amour un allé sans retour

Vers l’enfer infini

De toujours regretter de voir partir l’amour

Et pas l’avoir suivi

De toujours regarder la photo de tes yeux

Figés, pas sur moi

De toujours deviner qui a pu t’emmener

Là où je n’ai pas

D’être sure et certain ne jamais retrouver

Un amour comme le tien

Ni le rêve perdu envolé avec toi

Et jamais ne revient

J’ai gagné mon amour un allé sans retour

Vers un grand cœur de pierre

Pour pas faire autrement et de n’être qu’un con

Et pour plaire à ta mère

A revoir dans ma tête la maison de tes rêves

Des oiseaux sur le toit

Que tu as su bâtir pour un autre que moi

Qui un jour était là

Je te vois la remplir de la joie et des rires

Et des jeux des enfants

Et tes yeux y briller à les voir s’épanouir

Les cheveux dans le vent

J’ai gagné mon amour un allé sans retour

Vers un livre à regrets

Fait de si j’avais pu

Fait de si j’avais su

Fait de si je t’avais…